LES AMUSE-GUEULES ne se refusent rien, une sonate, un boogie, un standard de jazz, un vieux rock’n’roll, l’imitation d’une idole nationale, un gospel dès lors qu’il s’agit de plaisir. Plaisir à partager bien sûr pour qu’il soit complet. Les quatre artistes qui composent ce groupe ont chacun une personnalité très marquée. 

Pierre-Yves Plat se joue du classique comme du jazz pour produire son cross-over très spectaculaire. Franck Mossler nous sert son chabada aux moyens de baguettes, de dés à coudre ou d’imitations vocales tous azimuts. Didier Marty, quant à lui, n’hésite pas à balancer un vieux rock’n’roll mariné dans le boogie en faisant hurler son saxophone débridé et pourquoi pas à chanter une ballade swing en s’accompagnant d’un ukulélé. Didier Quéron se sert du sousaphone comme d’une contrebasse et imprime un tempo et une assise aussi confortable que le salon d’un grand hotel.

Tout ça nous donne un répertoire très swinguant composé d’ingrédients de toutes sortes. Un spectacle complet mêlant richesse musicale, humour et interactions avec le public. « Mieux c’est pas possible » ont déclaré les bénévoles d’un festival qu’on ne citera que quand le succès mérité sera à son zénith.

Déjà fait des centaines de concert dans les salles les plus prestigieuses à Paris comme en province ;  les Amuse-Gueules ont également fait de nombreuses premières parties dont celles de Thomas Dutronc, Sanseverno et Nicoletta. 

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